(suite au débat sur la Scientologie)

Voici un faisceau d’indices devant sérieusement alerter le citoyen qui suspecte une emprise sectaire sur une personne de son entourage.

Il peut s’agir :
– d’ organisations totalitaires puissantes et installées dans plusieurs pays cultivant la soumission à des préceptes contraignants et le culte du gourou charismatique,
– d’ organisations totalitaires qui tuent en prétendant mener une guerre sainte en recrutant en masse des mineurs et des jeunes adultes
– ou d’une de ces dizaines d’organisations de la nébuleuse à visée thérapeutique  la seule “formation” d’ “instituts” encaissant de confortables espèces sonnantes et trébuchantes pour la dispenser – sans que
ni l’Académie de Médecine, ni l’Université, ni l’Ordre des Médecins ni la Haute Autorité de Santé ne leur aient donné une quelconque caution
(ces organismes dont le nombre double tous les cinq ans dans l’ensemble français depuis 10 – 15 ans selon un propos récent de l’ancienne députée Catherine Picard  qui donna son nom à  la loi About-Picard de 2001 dont elle était la rapporteuse à l’Assemblée nationale),
… la combinaison des indices peut varier, leurs proportions respectives également, et on ne constate pas nécessairement la présence de tous ces indices simultanément ; mais constater la présence conjointe et marquée de 3 ou 4 d’entre eux doit alerter:
Emprise psychologique et déstabilisation mentale, propos répétitifs et stéréotypés
  Discours anti-social, souvent de type”eux” et “nous”, vision paranoïaque et complotiste, prophétie    apocalyptique
    Exigences financières, travail dissimulé et prosélytisme pouvant même concerner des enfants
      Démêlés judiciaires répétés, opacité des structures et des comptes, atteintes à l’ordre public
        Injonctions de rupture avec le milieu d’origine, la famille, abus de confiance et de faiblesse, déscolarisation
          Invasion de la sphère intime et “confessions” voire humiliations publiques
            Rejet de soins et parfois atteintes à l’intégrité physique pouvant aller jusqu’à des agressions sexuelles
              Enseignement scolaire contesté dans l’organisation …et consignes de soumission apparente du jeune adepte à l’école
                Tentatives d’infiltrer les institutions… et consignes de rejet des pratiques citoyennes, élections par exemple
La liberté d’opinion, de croyance, de religion est garantie par la Constitution tout comme par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen et il est hors de question de la mettre en cause.
En revanche, les pressions destinées à créer des sujétions psychologiques et /ou physiques sur un individu peuvent être punies  dès lors qu’elle  entraînent, parmi d’autres dommages, la privation de son libre arbitre,  certaines  infractions aux lois et règlements, fomentation de troubles à l’ordre public.
La justice peut réprimer de tels faits à condition qu’ils donnent lieu à un signalement au parquet ou au dépôt d’une plainte :  ces abus peuvent donner lieu à condamnation pénale  en vertu de l’article 223-15-2 du code pénal récemment adopté par la représentation nationale.
Les fournisseurs d’accès
à l’internet ont d’ailleurs l’obligation légale de dénoncer et rejeter ces abus caractérisés de l’état d’ignorance ou de faiblesse, au même titre que les incitations à la haine raciale, l’apologie de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ou la promotion de la pornographie infantile.

G.S.

Lors du dernier débat, il s’est exprimé une forte inquiétude quant aux dérives sectaires sur le Territoire, où leur impact est deux fois plus important qu’en métropole.
Par son aspect psychologique, la dérive sectaire procède d’une aliénation d’un sujet à travers le rapport séducteur/séduit.
Le gourou peut souvent être rapproché du pervers narcissique, il posséde un fort charisme mais entièrement tourné vers lui même ;
tandis que la victime est fréquemment une personnalité dépendante, avec un besoin maladif de faire ce qui est attendu d’elle, se voit uniquement à travers les yeux des autres, et souvent submergée par la honte et la culpabilité.
Pour contrer ces dérives, un projet éducatif est indispensable. Ainsi l’éducation nationale et territoriale forment les professeurs à identifier ces dérives et à conseiller les jeunes du pays.

“Quand on est dans une secte, on ne pense plus et tout le travail est de recommencer à penser par soi même.”

P.D.

Mardi 9 Aout à 18h à l’auditorium de la Province Sud
Un documentaire d’Alex Gilney (2015)
Il s’agit de la dissection d’une secte : la scientologie, prise en exemple.
C’est comment, à partir d’un “illuminé” se construit une secte, comment elle fonctionne par manipulation, par mise en isolement et déconnection du monde de ses adhérents, voire par coercition et plus par harcèlement et menaces pour exploiter la détresse des gens et leur crédulité au profit du gourou autoproclamé.
Projection suivie d’un débat avec la participation de La ligue des Droits de l’Homme, les psychologues du Casado et les représentants de la Miviludes ( Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires.)

Lors du dernier débat, Monsieur Lafond, directeur de la DENV, a encouragé les citoyens à prendre part à la consultation publique en cours sur la modification du code de l’environnement, qui n’aborde pour l’instant pas en l’état la problématique du sable.
Les pistes concernants une réglementation sur les extractions sauvages ou l’encadrement particulier du réensablage de plage ont notamment été évoquées.

Citoyens, à vos claviers, la consultation se termine le 29 juillet,
Cliquez dés à présent ici pour participer : Projet de délibération portant diverses modifications du code de l’environnement.

Le guide des matériaux 2015 de la DIMENC, dont les pages 30 à 32 ont été présentées pendant le débat comme alternatives locales éprouvées au sable dans la construction, est disponible ici :

Mardi 12 juillet à 18h à l’Auditorium de la Province Sud 
Durée de la projection  1h 15

Un documentaire de Denis Destrelac (2013)

Une enquête surprenante sur une réalité méconnue : l’exploitation du sable, la ressource naturelle la plus consommée sur la planète, avant même l’eau et le pétrole.
On le trouve dans le béton, bien sur, mais aussi dans les puces électroniques, le papier, le plastique, les peintures, les cosmétiques…

De Bombay à la Bretagne en passant par Dubaï ou les Maldives, ce film à suspens dévoile une urgence planétaire : cette menace sur le sable, ressource vitale dont le pillage s’accélère.

Projection suivie d’un débat avec la participation d’EPLP (Ensemble Pour La Planète)


Mardi 14 juin à 18h à l’Auditorium de la Province Sud 
Durée de la projection  1h 10
En partenariat avec l’ADMD NC (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité)
Avec la participation de l’AQVP (Association pour la Qualité de Vie des Patients)

Ce documentaire d’Anne Georget sera suivi de courtes séquences introductives au débat

Mars 2008 : Michel S, victime d’un Locked in Syndrom, totalement assisté (alimentation, respiration) demande à mourir. Ses médecins refusent. Il en a pourtant le droit ; mais l’écart est grand entre les principes posés par la loi et le geste concret qui mettra fin à ses jours.. 
Le débat s’ouvrira sur diverses problématiques : soins palliatifs, accompagnement, liberté de choix, directives anticipées, euthanasie
Le fossé se creuse entre les discours officiels, présentant les vaccins comme
éléments incontournables d’une politique de santé, et la méfiance populaire devant leurs effets secondaires et leur efficacité que l’on estime déformés par de possibles conflits d’intérêts
Comment distinguer le vrai du faux, les abus des rumeurs?
Ne peut on laisser aux familles plus de liberté de choix vaccinal ? Que
penser de la vaccination massive au Gardasil ? Et pourquoi un calendrier
vaccinal calédonien aussi lourd ?
A la suite d’un montage vidéo critique sur les vaccins, de réponses d’un expert de l’OMS, et avec la participation de la DASS, CinéCitoyen propose à ses adhérents un débat sur ce sujet brulant…  en tentant d’éviter les écueils du manichéisme

Pour ceux restés sur leur faim de débats, pour ceux qui n’ont pu venir, voici restituées en intégralité les RÉPONSES d’un expert 0MS, question par question.
Commentaire possible, soit direct, soit adressé à c6toyen@gmail.com, nous l’éditerons. Merci d’indiquer votre prénom et de conserver aux échanges sur blog la qualité de ton lors de la soirée. 

VACCINS : Réponses du Dr F. GASSE
Le Dr Gasse, retraité, a fait toute sa
carrière au sein de l’OMS et de l’UNICEF dans le domaine de la
vaccination : définition et mise en œuvre de campagnes de vaccination,
surtout en Afrique, avec de multiples missions sur le terrain. Il a également
œuvré à l‘élimination du tétanos néonatal. Ses réponses à nos questions ne
reflètent que ses positions personnelles. 
CinéCitoyen : 1ère question
Dans le documentaire précédent, diverses critiques s’élèvent contre des vaccinations,
dont on interroge l’efficacité, les risques et le côté systématique. 
L’OMS joue un rôle majeur en
promouvant ces campagnes de vaccination
Selon quel processus va
t elle recommander ou non tel vaccin dans tel pays ?

Comment préserver son indépendance vis
à vis des lobbies pharmaceutiques et industriels ?
Réponse du Dr F Gasse
1-   
C’est vrai, l
‘OMS  joue un role majeur en établissant  les normes et standards pour tous les produits
biologiques y inclus les vaccin. Elle fait des recommandations sur les vaccins après
revue des études publiées sur leur efficacité, les réponses immunitaires à
chaque vaccin et les risques de chaque vaccin

Mais l’OMS n’impose aucun vaccin pour  tel ou tel pays. Elle est simplement Une
référence.
Pour la vaccination ses recommandations sont publiées sur son site Web et par
maladie.
Ses recommandations sont mises a jour périodiquement afin de tenir compte de
nouvelles études qui pourraient remettre en cause les recommandations
précédentes.
2-   
C’est aux autorités
sanitaires nationales des pays de décider du bien fondé d’introduire tel ou tel
vaccin en tenant compte de leur contexte épidémiologique, des maladies qu’ils
sont censés protéger et des ressources propres du pays.
3-   
Pour formuler
ses recommandations, l’OMS fait appel à un comité de 15 experts indépendants
reconnus dans le domaine des vaccins et de la vaccination, appuyé par  un sous comité technique de 10 a 12 experts indépendants
et spécialistes de la maladie concernée et de son vaccin.
4-   
Ces experts viennent
généralement d’universités, d’instituts de recherche et d’école  de santé publique, du CDC américain et d’instituts
spécialisés sur  la sécurité des produits
biologiques. Ils évaluent par consensus les preuves des conclusions des
nombreuses études publiées – souvent plus de 100 pour un vaccin – et  fournissent par la suite à l’OMS leurs conclusions
et recommandations   
5-   
Toutes ces  recommandations OMS et les études référenciées
par vaccin sont accessibles sur le site OMS ; malheureusement la majorité  de ces publications  sont en anglais. .Le français semble être
devenu une langue morte à l’OMS !
6-   
Afin d obtenir
l’autorisation de mise sur le marché d’un nouveau vaccin  l’exécution d un protocole d’études, développé
et recommandé par OMS, comprend 4 phases d’essai cliniques humains obligatoires
pour évaluer  la  réponse immunitaire, l’efficacité et les risques
du vaccin. Ces études  durent en moyenne
12 a 15 ans et se font sur 50 a 100 000 cobayes humains ; parfois il faut 30
ans pour développer un vaccin, comme pour le vaccin contre la dengue récemment recommandé
par l’OMS.
7-   
En outre la  convergence des conclusions des  études publiées joue un grand role ; et
il suffit d’une seule étude  scientifique
de qualité publiée, dont les conclusions divergent des autres, pour lancer une
investigation complémentaire et revoir les 
recommandations si nécessaire. Cela s’est produit pour le vaccin triple
ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) et un vaccin Schwartz contre la rougeole.
8-   
Afin de  préserver son indépendance, ce qui est
essentiel face aux lobbys pharmaceutiques,  l’OMS
fait signer des déclarations d’intérêt aux experts concernés ; et tout
expert avec affiliation directs avec un producteur de vaccin est éliminé de ces
comités..
Maintenant j’ai moi aussi une question :
Lorsque  des études ou des informations, aujourd’hui,
critiquent les recommandations courantes de l’OMS, comment pouvez vous, en tant
que parent, décider de vacciner ou pas votre enfant ?  

Question  4  :  On comprend l’obligation de
vaccination contre des maladies graves très contagieuses, et quand il existe un
vaccin efficace, aux effets secondaires minimes 
=> Sinon, ou en cas de doute, peut on laisser
aux familles le libre choix de vacciner
ou pas ?
1-     
Excellente
question ! Dans la  majorité  des pays du monde le gouvernement n’impose pas
la vaccination

et toutes les familles ont le libre choix de vacciner leurs
enfants.. La France fait exception avec 3 vaccinations obligatoires.
2-     
Au Canada c’est
un libre choix pour les familles de vacciner ou pas leurs enfants et on
constate que 98% des enfants sont vaccinés pour tous les vaccins offerts.
Est ce le résultat d’une excellente information/communication à destination des
parents ?
 Les 2% non vaccinés sont  les Amish, une communauté  rejetant la vaccination uniquement pour des
raisons religieuses.
La communauté  Amish des Pays bas a d’ailleurs
été victime de la dernière épidémie de polio en Europe introduite par un enfant
Amish infecté venant du Pakistan.
3-     
Quelles sont les
conséquences ou risques du libre choix de vacciner ou pas ses enfants pour
différentes maladies ?
ca dépend bien sur des maladies, et des risques qu’elles font courir, avec
leurs complications, et leur contagiosité. Chaque maladie peut poser un
risque individuel OU collectif, ou un risque individuel ET collectif.

– Le Tétanos est la seule
maladie non contagieuse du programme de vaccination et il ne pose qu’un risque individuel.
Elle a totalement disparu en France parce que tout le monde est protégé par un
vaccin très efficace associé à des mesures d’hygiène..

      – La Rougeole pose un risque individuel
et collectif d’épidémie potentielle ; elle est très contagieuse même
pendant les 12 jours d’incubation silencieuse avant qu’elle ne soit évidente..
La Rougeole  tue rarement en France, elle
produisait avant la vaccination systématique
50 cas de complication très grave, une encéphalite chronique débilitante à
vie. 
le vaccin anti rougeole lui a mille
fois moins de risque de complications graves de ce type
     – Pour la diphtérie le vaccin avec ses
rappels a fait disparaitre la  maladie,  qui malheureusement réapparait chez les non
vaccinés..
–        
le vaccin polio
oral peut produire un cas de polio du au vaccin pour 10 millions de premières
doses administrées ; il existe le vaccin polio injectable qui lui n’a
aucun risque de produire un cas de polio.
       J’ai un
aveu à vous faire : J’ai vacciné mon fils avec le polio injectable pour éliminer
un risque quasiment nul avec le polio oral..  Je peux donc comprendre vos appréhensions et
vos hésitations à vacciner lorsque la maladie n’est pas tout autour de
nous.
4-     
Ne pas vacciner c’est
accepter de choisir entre une maladie et les risques du vaccin
5-     
Un exemple
proche de chez vous : La récente épidémie de rougeole en Australie  touchant les écoliers a été causée par un
enfant non vacciné suite a refus parental ; cela a conduit une mère à porter
plainte contre la mère de l’enfant qui avait contaminé le sien, vacciné mais
pas protégé
6-     
Depuis, en Australie,
par décision des autorités sanitaires, les enfants de parents refusant de les
faire vacciner  ne seront pas couverts
par l’assurance médicale s’ils attrapent une maladie qui peut être prévenue
par la vaccination.
Ma Question : Comme parent ou autorité sanitaire
nationale,  quelle est notre responsabilité
face à une maladie à  risque individuel pour
notre enfant  ou à un risque collectif pour
notre communauté quand il existe un vaccin ? 

Question 5 : Peut on avoir un éclairage sur les facteurs économiques influençant les
campagnes de vaccination : couts de recherche, besoin de débouchés,
capacités financières des pays… pour aboutir au prix des vaccins ?

1-   
Un nouveau  vaccin comme celui contre la Pneumonie, le HPV
ou celui contre la  Dengue récemment mis
sur le marché est souvent cher. Cela s’explique par les couts de la recherche
et du développement du vaccin , et  les investissements
dans de nombreux vaccins qui ne voient 
jamais le jour ( contre le SIDA, la Malaria ).
Mais pour établir leurs prix  les firmes productrices
 étudieront aussi les couts bénéfices du
vaccin pour le système de santé des pays riches, le marché potentiel et la concurrence..
2-   
Un laboratoire  est totalement libre de fixer son prix pour un
vaccin ; mais il a besoin pour le vendre de prouver à ses acheteurs qu’il
vaut son cout !
3-   
Souvent cher lors
de son  introduction,  ce vaccin devrait en principe après des années
de commercialisation devenir beaucoup moins cher, une fois les couts de développement
 amortis
4-   
C’est le cas
pour les vieux vaccins classiques comme le Vaccin Anti Tétanique ou contre  la rougeole, achetés pour les pays pauvres en milliards
de doses par l’UNICEF…
8 centimes  la dose de VAT, 20 centimes  la dose de vaccin contre la rougeole
6 doses de VAT au prix d’un expresso !
5-   
Pour des raison
d’équité la fondation GATES a décidé d’aider les pays pauvres à introduire les
nouveaux vaccins chers au même moment que dans les pays riches (par exemple le HPV…)
 en payant le différentiel entre le prix  du vaccin nouveau et un  prix acceptable pour le budget des pays
pauvres – en pensant  que 10 ans plus tard
les prix chuteraient et deviendraient acceptables pour le budget des pays
pauvres.
6-   
En fait ces prix
n’ont baissé que lorsque les producteurs du tiers monde ont produit le même
vaccin moins cher..

Question 3       Selon plusieurs études, dont celle dite
KIGGS  (à partir de l’enquête de
l’Institut Koch en Allemagne 2003-2006) les
enfants non vaccinés seraient en meilleure santé que les autre
s : 2 à
4 fois moins d’allergies, de problèmes respiratoires, d’otites… Une explication
avancée : le système immunitaire naturel est affaibli par les vaccinations
au très jeune âge => Savez vous
comment l’OMS réagit aux conclusions de ces études ?
1-         
L’étude de
l’institut Koch  ne prouve rien a cause
du protocole utilisé pour l’étude, de la qualité des données recueillies, de la
grande différence de taille des échantillons comparés :  17 000 enfants vaccinés pour 94 non vaccinés..

sans que l’on connaisse l’état vaccinal exact des vaccinés ; et l’auteur
signale beaucoup d’omissions de déclaration ce qui fausse les résultats.
De plus on ne connait pas les raisons de vaccination ou de non vaccination qui
peuvent être liées a un choix délibéré des familles (par exemple l’état général
de santé de l’enfant) et il existe beaucoup d’autres études avec protocole erroné
incapables de prouver leurs conclusions
2-         
C’est un
fait : tout médicament, tout vaccin provoque des allergies par
exemple ; mais lors du protocole de développement d’un vaccin, l’étude des
risques liés au vaccin inclut les problèmes d’allergie et compare les sujets
avant vaccination et après vaccination.
3-         
Cependant il est
difficile pour l’OMS de passer en revue toutes les publications scientifiques
mais si une étude de qualité est déviante c à dire que ses conclusions
divergent gravement des autres études, cela suffit a relancer des
investigations.
Ce fut le cas pour un risque d’autisme pour le vaccin ROR ( publié dans Lancet,
une  revue médicale scientifique de
référence),  et pour le risque de sclérose
en plaques pour le vaccin Hépatite B ,  
Ces risques n’avaient pas été détectés par les études  antérieures.
L’investigation du ROR par l’OMS a fait retirer l’article du Lancet et rejeter
les conclusions ce cette étude déviante. Et les études lancées sur le vaccin anti
hépatite n’ont pu confirmer à ce jour les conclusions de risque de sclérose en
plaques.
Ma question : Comment en tant que parent  peut on se fier ou pas aux conclusions d’une
étude ?

Note de CineCitoyen :
On peut se reporter à un article de A Koggel, auteure de cette étude, que  nous avons découvert a posteriri
http://www.alis-france.com/download/courrier_alis_75-27-35.pdf

Cet articleconfirme le propos de l’expert OMS.
L’on peut regretter bien sur
qu’une telle étude n’ait pas été diligentée par l’OMS, avec toute la
crédibilité dont  jouit cette
institution.
Car l’étude Kogel est originale, a le mérite d’exister, elle signale des
pistes, avec un minimum de franchise pour pointer ses limites. Une belle
occasion manquée..
Au final cette étude ne peut PAS servir de preuve d’une meilleure santé des
enfants non vaccinés !

A noter : sur le Net, un scientifique, après avoir critiqué le manque de
rigueur de cette étude, a osé écrire
« Donc, Pas de différence significative de santé entre les deux groupes
d’enfants »
Bravo l’artiste, pour cette « conclusion » tout aussi  aussi fantaisiste !

Vigilance donc sur les études -même bien emballées – quand elles sont menées dans
un esprit partisan, antivax ou provax…

Suite des réponses du Dr Gasse à nos questions

Question 2     On a pu voir sur des graphiques
que le déclin de certaines maladies en
Europe (tuberculose, diphtérie,..) a
précédé
l’introduction du vaccin,
puis s’est poursuivi au même rythme !
L’amélioration des conditions d’hygiène
et d’alimentation a donc joué un rôle très important.
=> Est il juste de dire que la disparition des
maladies infectieuses est due aux vaccins ?


Source : S Simon 
La disparition des maladies infectieuses n’est pas due aux vaccins

                                            
TUBERCULOSE
 Et si l’on
observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950,
on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
                                        DIPHTÉRIE
Remarque : Ne pas tenir compte de la
cartouche  Evolution de la diphtérie à
Berlin 1938-1950
elle se rapporte à un graphe absent ici
Réponse du Dr F Gasse
1-   
Il faut rester
prudent sur la lecture, et l’interprétation
des graphiques présentés. Ces données ne 
reflètent pas tous les cas des maladies citées, et de loin, qui
surviennent dans un pays. 
Et il faut
connaitre  les documents de l’étude avant
de pouvoir les interpréter. Les données présentées ne sont basées que les cas sévères
de la maladie (comme la diphtérie ou la tuberculose) qui ont été vus ou admis
dans des hôpitaux.
De plus le taux de mortalité peut être lie a la présence ou
non d’un traitement efficace.
Ces données excluent  la majorité des cas
bénins de diphtérie ou d’oreillons, une maladie bénigne qui est rarement déclarée.
2-   
L’amélioration
de l’hygiène, la détection, l’isolement et le traitement des cas a réduit les
cas et les morts des maladies citées,
Mais la disparition de la diphtérie, des oreillons et de la rougeole  est  due
a la vaccination de tous les enfants avec un vaccin plus ou moins efficace.
Un vaccin  efficace  aura un impact bien supérieur et essentiel
pour éradiquer certaines maladies contagieuses comme  la rougeole et les oreillons et la diphtérie.
3-   
Pour la 
tuberculose
, c’est
différent ;  le déclin des cas est
surtout du à l’amélioration des conditions d’hygiène, de détection, d’isolation
et de traitement des cas,  vu le peu d’efficacité
du vaccin BCG, un vaccin  qui par
ailleurs a été abandonné dans de nombreux pays industrialisés.  La streptomycine était un traitement efficace
pour réduire la mortalité par tuberculose dont notre grand père maternel n’a pu
bénéficier après la 2eme guerre mondiale.
4-   
 Pour la diphtérie  les cas et
les morts déclarés récemment en Belgique et en Espagne sont survenus dans des communautés
refusant de faire vacciner leurs enfants.
5-   
Pour le tétanos
L’hygiène a réduit les cas de tétanos sans aucun doute mais l’efficacité du
vaccin l’a fait disparaitre comme on peut le voir pour les cas de tétanos néonatal
en Egypte  
–      
Sans vaccination
antitétanique,  6000 cas étaient déclarés
chaque année,
–      
L’augmentation rapide
de la couverture vaccinale a 70%  chez
les femmes enceintes a vite réduit à 3000  le nombre de cas déclarés  et la couverture vaccinale antitétanique
actuelle de 90% des femmes enceintes l’a fait disparaitre
–      
Je pourrais vous
présenter des graphiques identiques sur la rougeole, la polio et la diphtérie, en
France et aux Etats Unis

6-   
On entend
souvent dire que les vaccins ne sont pas efficaces il y a des épidémies et des
cas chez les enfants vaccinés, par exemple contre la  rougeole
 C’est FAUX et
l’explication est très simple : Aucun vaccin n’est efficace à 100%
Une seule dose de vaccin anti rougeole  administrée
à 9 mois  a une efficacité de   85% ..
cela veut dire que 15 enfants parmi les 100 vaccinés contre la rougeole ne sont
pas protégés malgré la vaccination ; ils peuvent attraper la rougeole et créer
une mini épidémie  s’ils entrent en  contact avec le virus. Heureusement 85 de ces
100 enfants vaccinés sont protégés  par
le vaccin
 Le virus
rougeole voyage et peut  être introduit
par un enfant malade dans votre ile… et va infecter les enfants non vaccinés et
tous les enfants vaccinés mais pas protégés.

Ma question : Quels arguments allez
vous choisir pour votre enfant pour le protéger entre hygiène OU vaccination   ou   hygiène
ET vaccination ?

– mardi 10 mai  VACCINS, les doutes
     efficaces ? dangereux ?  questions citoyennes
    un montage de documentaires,

– mardi 14 juin  Documentaires sur FIN DE VIE
Quand un homme demande a mourir
ET l’Euthanasie : jusqu’où ?
en partenariat avec l’association Mourir Dans la Dignité

http://zonevideo.telequebec.tv/media/9830/sable-enquete-sur-une-disparition/le-sable-enquete-sur-une-disparition

bientôt le reste du programme, et notamment

LE DESTIN  (film)
superbe fable sur tolérance/intégrisme .. au Moyen Age, vraiment ?

LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE (documentaire)
avec humour, l’exposé des connivences journalistes-hommes d’affaires-politiques
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=194641.html

MERCI PATRON !

inclassable, mais pas inconnu, cf l’actualité en Métropole!
problème : le DVD ne sortira qu’en octobre
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=243117.html

Ce film de Pablo Larrain (2012, 1h 57) vise les techniques de « com » appliquées en politique.

NO est basé sur des faits historiques : comment René Saavedra (Gael Garcia Bernal ), un jeune et
impertinent publicitaire formé aux USA accepte la proposition des opposants d’ Augusto Pinochet.
Il va concevoir la campagne de communication, centrée autour du ” NON “, afin de renverser le dictateur Chilien, lors du Référendum de 1988.

NO expose avec humour l’efficacité de la propagande et l’impact d’une bonne publicité.

Bande annonce http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19470217&cfilm=197326.html

      Nouveaux adhérents : Venir dès 17h 30 pour les « formalités » d’inscription, merci !

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, ne revend aucune information, n’affiche pas de
publicité
, et chiffre les données échangées. Avec lui on peut :

 Partager des textes, images, liens (et donc musiques, vidéos…)
 Réagir
en commentant, repartageant,
aimant…
 Gérer ses contacts
en les ajoutant à différents aspects afin de
contrôler la visibilité du contenu.
Lier son compte à ses comptes Twitter et Facebook, afin de publier
depuis D* vers d’autres réseaux

Alternative à
TWITTER :
https://quitter.se/main/public  

Ce site appartient à une communauté et ne peut donc être censuré, ni bloqué.

Alternative à MICROSOFT OFFICE
:  
https://www.libreoffice.org/ 

Disponible sous Mac, Linux et Windows : Toutes les fonctionnalités de
cette suite bureautique,



(1)  fiche établie
avec le précieux concours de Yolan
(2)  pour être
cohérents, cette adresse sera modifiée dès que possible !

Intervenants extérieurs :
Pierrik Sanchez ( Center data BBS) Gilles Taladoire (Université Dépt. Informatique)
 Charles Biori (ARIDHEDN) J Pierre Deteix
(LDH-NC)
                                       
                                  Questions
et réactions de la salle

Q: Un autre lanceur
d’alerte est mentionné à la fin du film, de quoi s’agit-il ?
·      
Le sujet était bien le pilotage des drones
américains lancé depuis une base aérienne allemande. A priori les autres
lanceurs d’alerte n’ont pas franchi le pas.

Q: La France
a t elle poursuivi l’Amérique pour les écoutes réalisées sur le sol français ?
·        convocation de l’Ambassadeur
US, pas d’autre suite donnée par la France !

·      
La LDH en France a porté plainte contre X pour
violation de la vie privée et des droits de l’homme, atteinte à la liberté d’expression
en 2014, contre la DGSE. Pas de suite là encore.
Du coup la LDH s’est constituée
partie civile pour obliger la Justice à réagir, mais en février dernier il lui a été demandé une
caution exceptionnelle de 15000€ ! Comprenne qui pourra
·      
En France toutes les conversations téléphoniques
peuvent être espionnées. Des boites noires  bien placées collectent des métadonnées ( ou
« big data » : pas le contenu de la communi cation mais l’heure,
le relais antenne, la durée, le destinataire, etc).
·      
En France, loi antiterroriste en vigueur depuis
1986, qui a évolué depuis 2006, pour que les métadonnées collectées soient
remises à des magistrats spécifiques qui, eux, peuvent demander aux opérateurs
la collection de ces métadonnées.
A partir de 2013, tous les opérateurs d’internet ont obligation de garder des
traces.
Tracfin oblige ainsi tous les opérateurs à déclarer l’origine et le pourquoi
des virements.
Q : Comment les
américains ont-ils réagi à l’affaire Snowden ?
·      
Etonnement, plus individuel que collectif. La
communauté Open source s’est intensifiée.
Modifications  de leur
législation ??

Q : Au final, quel est
le risque d’être écouté, si l’on n’a rien à se reprocher ?
·      
L’état policier n’est pas loin, cela fait penser
à 1984.
·      
Question : quel est le véritable but de
cette surveillance massive.
Ce n’est pas tant la lutte anti terroriste ; dans les motifs explicites de
la loi,  il y a celui de servir des
intérêts économiques, de pouvoir approcher des secrets industriels !
l’espionnage économique défend nos emplois 
et attaque ceux des autres pays
·      
Autre motif : prévenir des « atteintes
collectives aux institutions ». Ainsi cela peut justifier de mettre sur
écoute tous les opposants radicaux : écologistes, citoyens en colère, etc…

Menace bien réelle sur la démocratie
·      
Finalement, c’est un peu comme dire qu’on n’a
pas besoin de liberté d’expression car on n’a rien d’intéressant à dire !
Q : Comment éviter cette
surveillance permanente, de tous, sur toutes nos communications ?
·      
La monnaie parallèle, ainsi nos échanges ne seront
plus tracés.
·      
Ce qui compte, c’est le contrôle du
contrôle 
·      
Oui, en démocratie, ce qui compte c’est la
séparation des pouvoirs, le contrôle de l’exécutif par le judiciaire ou des commissions
d’enquêtes parlementaires, ou par la presse 
·      
Il est essentiel de veiller à l’équilibre de ces
pouvoirs, et surtout ne pas oublier les nouveaux pouvoirs : ceux des
lobbies (multinationales) et de la finance.
·      
Le gouvernement a un pouvoir de contrôle pour
protéger les citoyens ; mais les citoyens doivent pouvoir contrôler le gouvernement
en cas de dérives..  et elles ont
toujours existé !
Or si l’Etat peut contrôler tout le monde tout le temps, il y a rupture
d’équilibre en sa faveur et la démocratie bascule
·      
Bien sur, on peut aller voter de temps en temps
mais sur le reste, on n’a pas d’outils pour être de vrais citoyens. Il faut
disposer d’espaces libres où les pensées différentes peuvent s’exprimer
largement.
·      
A réclamer en priorité : le référendum d’initiative
citoyenne. Pour chacun, porter une question via une pétition, réunir des
signatures, obligeant nos représentants…
·      
Se méfier des Clouds :
sécurité contre incidents matériels, mais pas contre intrusions

Pour aller plus loin :

QUE FAIRE ?  Sur blog du
CC, voir nos suggestions d’ ALTERNATIVES gratuites aux logiciels des entreprises US géantes
du Net (Google, Yahoo..) collecteurs-stockeurs de données sur nos
communications, en liaison probable avec la NSA !

→ « Bonnes
pratiques » de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes
d’Information (ANSSI) : http://www.ssi.gouv.fr/particulier/bonnes-pratiques/

→ Conseils de la CNIL:
Commission  nationale Informatique et
Libertés
https://www.cnil.fr/fr/maitriser-mes-donnees  et  https://www.cnil.fr/fr/mediatheque  vidéos, fiches pratiques..
La Quadrature du Net : association de défense des droits et libertés
des citoyens sur Internet

Un aspect positif des Big Data ? l’ONG Paul Duan les
utilise pour améliorer le quotidien des gens.
Il propose un système d’ambulance sur modèle Uber, en optimisant leur
positionnement en temps réel et diminuer le temps d’attente : https://www.youtube.com/watch?v=6AdHZmTHHA8

C.Rendu par LA-DG

En 2013, Edward Snowden déclenche l’un des plus grands séismes
politiques aux Etats-Unis en révélant des documents secret-défense de la
NSA.
Sous le nom le code « CITIZENFOUR », il contacte la documentariste
américaine Laura Poitras.
Elle part le rejoindre à Hong Kong et réalise
en temps réel CITIZENFOUR, un document historique.
Citizenfour a été sacré meilleur documentaire à la cérémonie britannique
des Bafta, à celle des Independant Spirit Awards (Santa
Monica en Californie) et pour finir aux Oscars.

L’Etat a pour mission d’assurer la sécurité des citoyens. Mais jusqu’où peut il surveiller toutes nos communications, nos vies privées ? Et s’il dispose d’un contrôle total, les citoyens pourront ils s’assurer eux aussi de la bonne conduite des gouvernements censés les représenter ?

Un débat passionnant, essentiel pour nos démocraties.

Bande annonce :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19550586&cfilm=231662.html

Pour cette première séance 2016, merci de venir plus tôt afin de procéder aux adhésions

C’est reparti pour une nouvelle saison !

Assemblée Générale de l’association CINECITOYEN jeudi 10 mars à 17h 45
au local de la FOL
rue Taragnat
– à coté du Lycée Do Kamo.


       Ordre du jour

–      
Présentation
du bilan financier et du rapport d’activités 2015
Débat, perspectives, votes (1)

–      
Tarif des
cotisations 2016

–      
Questions
diverses

–       Élection
du nouveau Bureau 2016 (2)

Venez nous encouragerpar votre présence et, pourquoi pas, nous rejoindre au
Bureau !


(1) Seuls
votent les adhérents 2015
Bien sur les non  adhérents 2015 sont
bienvenus pour participer aux débats


(2) Déclaration
de candidature
à adresser par mail ou tél AVANT lundi 7 mars
Préciser Nom, Prénom, Contacts (tél, mail) et compétences-disponibilités

JEUDI 26 NOVEMBRE A 17H 50   AUDITORIUM de la Province Sud
Film de Mohamed DIAB  (2012,  1h 40)

                             ENTRÉE LIBRE ET GRATUITE      

 
  Trois égyptiennes de conditions sociales  différentes
s’unissent pour combattre le machisme impuni. Mains baladeuses, attouchements,
humiliations, violences.
Dans les bus, dans les rues, le harcèlement sexuel est un cauchemar ordinaire.
Jeunes et moins jeunes, voilées ou sexy, peu importe : toutes les femmes sont
des proies, des corps publics.

Ces trois personnages de femmes portent sur leurs
épaules ce fléau qui s’enracine et perdure.
Elles vont faire fi de la honte, de la peur et du silence.

En France, la campagne gouvernementale de lutte contre le harcèlement
sexiste dans les transports en commun ” STOP ÇA SUFFIT ! ”
vient  de commencer, le 9 novembre de cette année. Il était temps.

 

Vendredi 20 novembre a 17h 50 a la FOL rue Taragnat
Avec l’aimable concours de la FOL, une séance de rattrapage !
Documentaire-réalité de Didier
Cros – 1h30
Dix commerciaux en quête de travail
sont convoqués par un cabinet de recrutement  pour une session collective
de recrutement; ils vont devoir se distinguer les uns des autres.

À la fois
évaluation de compétences et entreprise de déstabilisation, l’entretien d’embauche
est une véritable épreuve ; rien n’est épargné.
Qu’attend t-on de vous lorsque l’on vous met en situation de stress et de
pression ? Votre faculté d’adaptation ou votre capacité de
soumission ?

Jeudi
5 novembre, Auditorium de la Province Sud

Quels enfants laisserons-nous à la planète ? (65 mn)
Cette question est au cœur de l’enseignement d’Isabelle
Peloux, institutrice de l’école élémentaire du Colibri fondée aux Amanins, site
agro-écologique de la Drôme créé par P. Rabhi et M. Valentin.
En immersion pendant un an, la réalisatrice
franco-québécoise Anne Barth a su capter les interactions entre Isabelle, les
enseignants-stagiaires et les enfants. Ce film  didactique  renvoie à une éducation centrée sur la
nécessité d’apprendre à faire ensemble, sur le besoin d’élever les consciences. 
Il se veut outil de transmission pour accompagner les adultes dans l’éducation
des enfants ; et pour témoigner que vivre en paix, en citoyen responsable et
solidaire, nécessite un apprentissage.
http://quelsenfants.lesamanins.com/

POUR ALLER PLUS LOIN


                                                   POUR ALLER PLUS LOIN 
 

https://www.youtube.com/watch?v=uA3lGHdPL3I
:
Isabelle Peloux explique sa démarche pédagogique ( Freinet, Montessori, Steiner
… ) (6mn)
http://www.franceinter.fr/emission-un-jour-en-france-leducation-bienveillante-revolution-ou-pipeau
Isabelle
Filliozat : sur  cette nouvelle
vague  d’education « positive »
(52 mn)
Quelques réactions après le visionnage du film :
1. Un très beau projet, qui apprend à être. Une enfance heureuse dure
toute la vie.
2. Une expérience formidable. Quel équivalent pour les parents ? ne
devrait-on pas les éduquer aussi ?
3. C’est l’école ideale, surtout dans la manière d’apprendre. Apprendre à
apprendre, cela sert toute la vie.
Mais ces élèves sont-ils armés pour la suite dans les institutions scolaires traditionnelles ?
4. On revient à des projets anciens, cela correspond à des activités
faites à l’école il y a quelques années.
5. Quelle énergie pour de si petites structures ! La mettre à
disposition de l’école publique ?
C’est très bien de travailler à réduire les conflits, mais il y a la question
des moyens.
Et cette population n’est pas la réalité de la France, ici on n’a que des têtes
blondes !
6. On a la sensation que les enfants récitent une leçon « il faut
être respectueux »..
7.            
Il est choquant de parler
d’enfants « doués » et d’autres « non doués ». Démotivant
pour les élèves.
Ici, l’expérience repose sur une maîtrise très bonne de la langue française.
Serait-ce applicable pour tous ici ?
8.            
Peu d’informations sur le
devenir de ces élèves. Leur comportement en arrivant au collège : sont-ils
en décalage ? en rébellion ?
9.            
Il y a plusieurs facteurs de
réussite : la langue, les parents derrière, les méthodes, la  personnalité et les qualites pedaogiques de
l’enseignant. Il faut se garder d’être trop réducteur.
Cette pédagogie coopérative  est
nécessaire : une fois adulte, on a aussi besoin d’outils liés au
relationnel.
Mais ces pédagogies sont inadaptées au système scolaire que nous connaissons :
espace, durée des séquences.
Au début l’expérimentation peut passer par des institutions privées ; puis
voir les transferts possibles au public.
10.         
Témoignages
d’institutrices : des débats « philosophiques » se font à
l’école primaire ; On crée dans les écoles traditionnelles des espaces
pour que les enfants puissent exprimer leurs émotions ; Finalement nous
connaissons mal notre école « traditionnelle » dont ce débat semble donner
une vision assez pessimiste.
En fait, au primaire les écoliers ont de l’espace pour s’exprimer, et des
responsabilités dans la classe.
Au collège c’est autre chose. Il y a un fossé entre le primaire et le
secondaire
11.         
Expérience très intéressante
qui met en valeur les vraies transmissions de savoir et de savoir être ;
Cette institutrice devrait former des instituteurs.


12.          
Intérêt des différentes
formes d’intelligence, qui n’est considérée que sous son aspect intellectuel.
13.         
En Europe ou en Asie, des
choix très différents pour la politique scolaire. La Finlande insiste sur la
formation des professeurs, sur cibler les apprentissages, adapter les emplois
du temps au rythme de l’enfant
Présence d’une
institutrice Montessori
, ouverture de
« l’école filante »prévue à la rentrée 2016.
Ophélie secrétaire de l’école filante :
De telles
écoles s’adressent aussi aux parents, avec l’organisation de débats, de
formations pour les accompagner dans l’éducation. Il y a effectivement une
réalité économique : ce sont des projets autofinancés à 100% par les
parents.
L’absence de
conflits peut paraître idéaliste. En réalité, il y en avait sûrement au début
mais les enfants ont acquis les outils pour évoluer sereinement dans la
société. Pour rebondir sur la question ethnique, on peut faire référence à une
expérience menée dans une école maternelle pendant 4 ans à Gennevilliers, ZEP
et zone plan violence. L’étude a montré que ce sont des pédagogies qui
fonctionnent en tout contexte, quel que soit le niveau social des élèves.
Pour
en savoir plus :
→ étude sur l’application de pédagogies expérimentales en ZEP, par
Céline ALVAREZ : http://eduscol.education.fr/experitheque/consultFicheIndex.php?idFiche=8638
Sur le projet d’école Montessori à Nouméa :
Ce projet est né à
l’initiative d’un groupe de parents. 17 enfants de 2 ans et demi à 6 ans seront
accueillis à partir de la rentrée prochaine dans une classe unique, encadrés
par 2 éducateurs Montessori. La mixité des âges est un principe important de la
pédagogie Montessori, ainsi que le libre choix des activités.

Cette pédagogie repose sur un matériel spécifique, sensoriel, mis à disposition
des enfants dans la classe. Les enfants sont libres de se déplacer, dans un
cadre, et d’utiliser le matériel à leur guise. L’éducateur est un guide, il est
en retrait. Il ne transmet pas un savoir, c’est l’enfant qui va chercher le
savoir, à son rythme. En fonction de sa période sensible, ce qu’il est capable
d’apprendre à ce moment-là, il est maître de son apprentissage. Tous les
parents sont impliqués dans l’association, donc 17 couples, ainsi que des personnes
intéressées par le projet.

Pour les 5-6 ans, un agrément
du vice-rectorat est nécessaire, les dossiers sont en cours. L’ouverture par la
suite d’une école pour les 6-12 ans est en projet. Au bout de 5 ans, le
financement public des salaires des éducateurs devient possible.
Pour en savoir plus :

TAFTA
Les négociations se poursuivent sur des
accords de Libre Echange censés apporter croissance et emplois ( contre exemple
: NAFTA entre USA et Mexique). Près de chez nous le TPP (TransPacific Partnership)
serait sur le point d’aboutir.

Mais la contestation citoyenne du TAFTA
progresse aussi
http://transatlantique.blog.lemonde.fr/2015/10/06/trois-millions-de-signatures-contre-le-traite-transatlantique-taftattip/


INEGALITES
En écho au débat après “Inégalité
pour tous
” (1er oct.) sur la répartition des richesses aux USA
– un article résumant la situation en Europe :
http://rue89.nouvelobs.com/2013/10/10/richesse-monde-crise-europe-choc-deux-rapports-246485

– Chacun peut prendre les commandes pour réformer la France !
http://www.revolution-fiscale.fr/simulez-votre-propre-reforme-fiscale


REVENU DE BASE

3 mini vidéos ont été projetées en fin de
séance Jeudi 1er oct., sur un remède partiel ( utopique ?) aux inégalités et à la crise ; Thème d’actualité, envisageable au CineCitoyen en 2016
Pour ceux qui n’ont pu venir ou rester
– Finlande, pour bientôt ?              https://www.youtube.com/watch?v=VZaJ_hoNX9g
– Le revenu de base mérite un débat    https://www.youtube.com/watch?v=wXYA55jChg8
– Une présentation de 3mn         https://www.youtube.com/watch?v=E9uz_H-8FJ0 

 

Documentaire de Daniel Mermet et Olivier Azam  (1h 40 ; VO)

Avec le concours de la F.O.L.  CinéCitoyen vous propose une projection-débat

             Vendredi 16 0ctobre 18h 00   à la FOL (ilot Taragnat)

               Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles  


Tant que les lapins n’avaient pas d’historiens, l’histoire était racontée par les chasseurs.

Avec
le succès de son livre Une histoire populaire des Etats-Unis,
Howard Zinn a changé le regard des Américains sur eux-mêmes en évoquant
ceux qui ne s’expriment pas dans l’histoire officielle : esclaves,
Indiens, déserteurs, ouvrières du textile, syndicalistes….
  
Bande annonce :  http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19551591&cfilm=235694.html

Jeudi 1er octobre  17h 50 à l’AUDITORIUM

Ce film de Jacob Kornbluth (2014) met en scène une conférence de Robert Reich,
professeur à Harvard-Berkeley, ex Ministre du Travail de
Bill Clinton
Aux USA, 400 Américains ont plus de richesses que la moitié de la
population du pays, soit 150 millions de personnes ! Par quels
mécanismes a t on pu arriver la ? Quelles conséquences ? Le rapport avec
ce qu’on appelle à tort “la crise”?

Ce documentaire (1h 25) efficace et
didactique expose les ressorts et méfaits de l’ultralibéralisme ; illustré par des graphiques convaincants un
bon croquis vaut mieux

C’est une vivante leçon d’économie, fort éloignée des discours habituels.

 Inégalités : ce qu’on peut souhaiter, ce qu’on croit savoir et .. ce
qu’il en est
https://www.youtube.com/watch?v=pURExFZY5YY

Vendredi  18 septembre  17h 45     à la F.O.L. (rue Taragnat)

En septembre,  avec l’aimable concours de la F.O.L.

Ciné Citoyen poursuit ses
projections libres et ouvertes à tous
OPERATION
CORREA
(2015) un documentaire de Pierre Carles
Episode
1 : Les
ânes ont soif !
(54 mn)
           
Novembre
2013, le président équatorien Rafael Correa vient à la Sorbonne exposer comment
son pays a su et pu organiser sa rupture avec le dogme de l’austérité et la
servitude la dette.
Intéressant,
non ? Alors pourquoi la presse hexagonale a-t-elle boudé cette visite ?
Pierre
Carles poursuit sa critique radicale des médias et pose des questions.
La
politique émancipatrice du gouvernement de Rafael Correa, depuis six ans, est elle un modèle  ? 
     
 Bande annonce  

Jeudi 3 septembre 17 h 50

Un documentaire de Marie Monique ROBIN 
                           
 

Face
à la crise et aux risques écologiques, il faut repenser de fond en comble notre
modèle de société. Dans
Sacrée croissance ! MM Robin s’attaque au mythe de la croissance  ; elle met en avant des alternatives éprouvées,
locales et solidaires.

Car
ils sont de plus en plus nombreux, les « lanceurs d’avenir », a
vouloir sortir du modèle de la croissance illimitée, reprendre le contrôle de
la production alimentaire, de l’énergie, et de l’argent.
Sacrée
Croissance !
alterne
la parole des experts et des expériences concrètes qui tracent les voies de la
transition vers la société post-croissance.


Vendredi 21 aout 17h45  a la FOL rue Taragnat
Entrée libre et gratuite 

Un documentaire d’Emmanuel Audrain
RETOUR EN ALGERIE
 

Ils ont
fait leur service militaire pendant la Guerre d’Algérie.
50 ans plus tard, au moment de toucher leur retraite du combattant, certains
sortent d’un long silence. Ils osent affronter leur douleur et leur honte. «
Pourquoi n’avons-nous pas hurlé notre désaccord ? ». Ils disent : « Parfois, il
faut désobéir… Oser dire Non ! »

 

Notre Programme 2015

LA GUEULE DE
L’EMPLOI  
(2011)
Un documentaire-réalité
de Didier Cros – 1h30

Dix commerciaux en quête de travail sont convoqués par un cabinet de
recrutement  pour une session collective de recrutement pour une grande
société ; ils vont devoir se distinguer les uns des autres.
À la
fois évaluation de compétences et entreprise de déstabilisation, l’entretien
d’embauche est une véritable épreuve. Jeux de rôles, tests d’aptitude, mise en
compétition, provocations, rien n’est épargné.
Qu’attend
t-on de vous lorsque l’on vous met en situation de stress et de pression ?
Votre faculté d’adaptation ou votre capacité de soumission ?

Jeudi 2 juillet 18h 00    Un petit jeûne ?

Jeudi 4 juin : Allons faire un tour chez nos amis grecs

et ce traité TAFTA,   c’est quoi ça ?

Ca sert à quoi d être normal ?

ATTENTION: pour nos habitués, petits changements la projection aura lieu à l’université, (amphi 400)  le débat sera précédé d’une mini-conférence.

L’Auditorium  plein pour la projection, une première depuis
le lancement de CinéCitoyen !
 Une bonne centaine (la moitié des spectatrices-teurs)
sont restés pour participer au débat,  très
animé .
  Remerciements :
– à la Province Sud
pour avoir mis gracieusement la salle a notre disposition
– à l’UFFO-NC (1)
et à sa présidente Sonia Togna qui ont contribué à la réussite de cette soirée..
– à Charlotte Pernelle, psychologue du Relais (2), venue éclairer la problématique
des violences familiales.
– aux femmes mélanésiennes
venues en nombre pour commenter, témoigner et combattre certains clichés.
A retenir :
– les violences morales sont parfois pires que les violences physiques car
elles peuvent détruire la personnalité
 – dans certains
cas, la victime qui ose dénoncer se retrouve ostracisée par le groupe et sa
situation empire 

– le film montre
les thérapies (groupée, individuelle) de l’agresseur mais n’évoque pour la
victime que le suivi familial.
Or il existe des possibilités de suivi psychologique ( du couple , familial ), et
de suivi social (structures d‘accueil, foyers)
Le film illustre un homme dépassé par sa propre violence, qui au fond doute de
lui et craint de perdre sa femme ; laquelle a du mal à s’exprimer, a
se positionner , à sortir de sa peur ; mais viendra le déclic..
– Contexte du film :
la société espagnole, fin du 20ème siècle, très marquée par la violence faite
aux femmes qui luttent contre les réminiscences d’un passé machiste (conforté
par  40 ans de dictature franquiste), influence
néfaste des programmes de télévision et d’une éducation discriminante) ;
l’Espagne a su réagir avec une loi approfondie sur laquelle nos institutions pourraient
rebondir : La Ley contra la Violencia de Género  de 2004 ( Loi contre la Violence de Genre )
– On souligne
l’importance de l’éducation qui n’est pas la même dès la maternelle pour les
filles et les garçons ; les parents aussi doivent être attentifs a éradiquer
les attitudes violentes ou dominantes.
Mais cela ne suffit
pas ; il y a aussi des facteurs individuels – d’ailleurs il y a des femmes
violentes.
– en NC la
situation a évolué, nombreuses initiatives, actions de prévention, prises de
conscience, les associations peuvent intervenir dans les collèges et lycées, il
existe des structures – dont le Relais de la Province Sud (2) et
« Femmes et Violences conjugales »
Si les jeunes filles ont changé, les garçons restent les mêmes, parfois pires..
Il reste beaucoup à faire.
– Autre question :
la société kanak est elle plus violente ? vérité ou cliché a dénoncer
? le quotidien local surexpose certains faits divers, et les statistiques sont
confuses.
Une participante
s’insurge : la violence est universelle et s’exerce dans tous les milieux. La
psychologue confirme.
Et les guerres en
Europe ?
Une autre : dans la société kanak traditionnelle existaient des contre-pouvoirs,
des voies de médiation collective.
La colonisation a fait exploser des modes coutumiers de régulation. Évolution trop
rapide, qui déstabilise. 
– Et le
capitalisme ? aurait-il sa part de responsabilité en exacerbant la lutte
du chacun pour soi, en éclatant le noyau familial, en proposant et ses
programmes télé et jeux vidéo ultra violents ? vaste débat..,
– Pour d’autres,
nous sortons de plus de deux mille ans de patriarcat, des hommes se croient
encore propriétaires du corps des femmes, les mœurs évoluent mais lentement
(droit de vote, droit d’ouvrir un compte en banque, parité..)
– Témoignages
personnels forts
. un homme a grandement apprécié la qualité de l’assistance offerte par le
Relais
. un animateur de
La Foa signale les bienfaits de la danse auprès des adolescents
. une femme explique qu’après de longues années de violence, elle a pu faire
changer son mari et retrouver l’amour
. une jeune femme médecin déplore 
l’absence de formation chez les médecins urgentistes pour savoir repérer
les signes de maltraitance

Conclusions : la violence résulte souvent des peurs, éduquons nos enfants
pour qu’ils aient confiance en eux, veillons à préserver notre identité
culturelle.

(1) UFFO :
Union des femmes francophones d’Océanie – est une organisation qui regroupe
plusieurs composantes : UFFO de NC, Polynésie française, Wallis &
Futuna, Vanuatu. Ce réseau créé en 2011 a pour objectif la promotion de l’égalité
entre les hommes et les femmes, et l’avancement des droits des femmes en
Océanie francophone

(2) Relais : structure de
la Province Sud spécialisée pour traiter les violences familiales
 cf Article de D. Tromparent http://eprovince-sud.nc/content/les-hommes-prennent-le-relais

Mercredi 12 Novembre

Projection;18h  rue Taragnat, d’un documentaire sur Noam Chomsky:

 CR de la PROJECTION DU 4 NOVEMBRE 2014

“LES JOURS HEUREUX” de GILLES PERRET
Résumé du Débat
  
Intervenante : Christine Tremblais, professeur d’histoire

Le modérateur  propose trois parties :
. Contexte d’élaboration
du programme du CNR, sous l’occupation
. Mesures prises a la Libération ; leur érosion au fil du
temps
. Situation actuelle, au vu des réponses de nos
politiques
– La résistance n’a pris son essor qu’après Stalingrad (1943)
et les refus du STO (refugiés dans les maquis) mais les premiers
résistants  dès 1940 ( le Colonel Fabien
a tué un officier Allemand)
– Savoir que Daladier a  interdit le PC
par décret en 1939, il y avait déjà des résistants clandestins !
(dont les combattants de la République espagnole “accueillis” en camps de
concentration en France )
L’intervenante CT
pose une perspective historique
Avant Guerre :
Le Front Populaire remporte les Législatives (mai 36) et pour sortir de la
Crise prend surtout des mesures sociales – alors que 200 familles détiennent l’essentiel
des richesses du pays.
Le FP n’aide pas la République Espagnole. Crise non
résorbée, retour  de la droite au
pouvoir-Daladier
Après Guerre :
Mesures économiques et sociales a la Libération,  grignotées 
à partir de 1970-80 ( fiches en PJ).
D’importantes réformes sont prises très vite car le rapport de forces est favorable aux résistants, la plupart à gauche
(communists et socialistes) ; patronnat et droite font profil bas.
– Remarque : les anglais n’ont pas eu de CNR mais ils ont
pris des mesures similaires.
Pendant les ” 30 Glorieuses ” (1945-75) , la croissance économique
revient grâce
. à l’Etat Providence : nationalisations, généralisation des retraites et de la
sécurité sociale…
. à l’aide américaine (Plan Marshall, 13 milliards) contre
le départ des communistes du gouvernement ; ” Les USA nous ont colonisés”
” dit qqu’un .
– Erosion des acquis sociaux et économiques  de la Libération : privatisations, retour en
force des banques ; les ordonnances de 44 sur la Presse n’ont jamais eu de décret
d’application
– Banques et Presse : deux pouvoirs à nouveau liés : les grands patrons
achètent les medias …
Et aujourd’hui
?

– exemple de résistance en France contre le barrage – manifestant
tué par les gendarmes
– Steph. Hessel : ” s’indigner” devant l’inégale répartition des
richesses. Qui s’en indigne vraiment ?
– Chercher les bonnes infos pour agir est souvent long et compliqué.

– Certes, mais on peut agir par la base, par les citoyens. Exemples :  association ” Colibri “, Pierre Rhabi
, livre ” 2 Millions de Révolutions “ … Les gens aspirent à un autre type
de société ;
Multiples initiatives locales dont on parle peu, Savoir les repérer et
s’engager
– Pour cela, venez au Village Humaniste et Citoyen, samedi 15 nov a la FOL
(colline)!

– Le sous-titre du film est ” Utopie “. La mondialisation est une
réalité, une autre n’est pas évoquée : l’Administration, toute puissante, anonyme,
qui manipule  même les hommes politiques
.
– Pourquoi tant d’absents du débat ? de non indignés ? désemparés
par manque de solutions ?
– Ca viendra, les gens ne réagissent que lors de guerres.
Aujourd’hui,  c’est la guerre économique
et meme plus au Moyen Orient. L’humanité ne progresse jamais pacifiquement . …

– En N.C. nous pourrions vivre comme des Rois avec les richesses minières du
pays…
– Ce qu’ont su faire les résistants de 1943 contribue a
nous rendre un peu optimistes.
Attention,
 changement de date: la projection prévue en octobre aura lieu
 LE 4 NOVEMBRE

Documentaire : Moissons du Futur.

Discussion enthousiaste et pleine d’espoir devant les
actions et initiatives menées ailleurs sur la planète et localement pour une
agriculture « paysanne », respectueuse de la nature et réellement durable.
La PERMACULTURE est abordée ; un participant regrette
le manque d’informations il faudrait un organisme pour centraliser les données.


Puis le débat s’oriente sur la problématique
fondamentale des SEMENCES
Ou peut on se procurer des semences naturelles et
reproductibles ?
il faudrait un conservatoire des semences « bio »
à l’image de l’association Kokopeli.
La salle est consciente du besoin de se nourrir sainement et
d’être autosuffisant.
Un jeune homme s’interroge : Y a t il des pressions des lobbies,
lesquelles ?
Un exemple à suivre : aux Fidji l’on a interdit le poulet Brésilien,
source de protéines bon marché, mais nocif car il est nocif.

StopOGMPacifique fait le point sur la réglementation locale, y a encore du travail! une pétition est en ligne contre le blé OGM d’Australie, bientôt dans nos assiettes… si rien n’est fait.

Il faut favoriser les filières de production locale…

En réponse au problème d’accès à la terre une adhérente  propose 1 hectare à toute
personne sérieuse et désireuse de cultiver. Ce défi sera t il relevé ?

Pour aller plus loin
Semences bio

Voir sur le site de Bio Caledonia, Réseau d’échange de semences biologiques et
locales. (RES)

http://semencesnc.blogspot.com
Site internet de mise en commun de semences et d’informations:

OGM dans le Pacifique,
voir le site de StopOGMPacifque, y a une pétition à signer;
http://www.stopogmpacifique.org

Permaculture,

un livre de référence « la
révolution d’un seul brin de paille 
»  de Masanobu Fukuoka
CineCitoyen va tenter de se le procurer pour mise à disposition
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Le professeur d’histoire
Ron Jones a réellement existé et l’expérience qu’il a pratiquée a concrètement
eu les effets mis en scène dans le film. Inspiré du fait réel,
La vague est également un roman de
Todd Strasser et un classique de la littérature de jeunesse, au programme de
nombreuses écoles allemandes depuis vingt ans. L’adaptation de Dennis Gansel a
de même connu un très grand succès outre-rhin.
– La Vague (Die Welle) est un film allemand
réalisé par Dennis Gansel en 2008
et librement inspiré de « La 3ème Vague », étude expérimentale d’un régime
autocratique
, menée par le professeur d’histoire Ron Jones avec des
élèves de 1ère du lycée Cubberley à Palo Alto
(Californie)
en  avril 1967.

Ron Jones (né en 1941) était un professeur
d’histoire de Palo Alto,
en Californie,
aux États-Unis.
Expérience sociologique
Devant l’incrédulité
de ses élèves de classe d’Histoire Contemporaine du Cubberley High School
(lycée) à comprendre l’asservissement de la population allemande devant les
horreurs des nazis,
il décida d’en faire la preuve par la pratique et réalisa la Troisième Vague, expérience sur le
fonctionnement de la dictature et la manipulation
des foules. Durant la première semaine d’avril 1967, il décida d’instaurer des
règles de discipline basées sur la communauté et de l’esprit de groupe. Il
convainquit ses élèves de l’importance d’éliminer la démocratie
en ce qu’elle peut stimuler les actes individuels. L’individualisme
est une tare de l’esprit démocratique qui va à l’encontre de l’intérêt général résumé dans ces mots :
« La Force grâce à la discipline, la Force grâce à la communauté, la Force
grâce à l’action, la Force grâce à l’esprit de fierté ». L’expérience
prenant des ampleurs inattendues a été arrêtée au bout de cinq jours. (En une
semaine, cette expérience inédite sur le fonctionnement d’une dictature comme
celle du troisième Reich connaît un succès inégalé et le nombre d’étudiants
atteint 200.)
La troisième vague
La troisième
vague
est une étude expérimentale du fascisme
menée par le professeur d’histoire Ron Jones avec des élèves de première du
lycée Cubberley à Palo Alto (Californie)
pendant la première semaine d’avril 1967, dans le cadre d’un cours sur l’Allemagne
nazie
. N’arrivant pas à expliquer à ses élèves comment les citoyens
allemands avaient pu laisser sans réagir le parti nazi
procéder au génocide de populations entières, Ron Jones décida d’organiser
une mise en situation. Il fonda un mouvement nommé « la troisième
vague », dont l’idéologie vantait les mérites de la discipline et de
l’esprit de corps, et qui visait à la destruction de la démocratie,
considérée comme un mauvais régime en raison de l’accent qu’elle place sur
l’individu plutôt que sur la communauté. L’expérience de la troisième vague a
inspiré le livre puis le film La Vague
(2008).
Chronologie de l’expérience d’après Ron Jones
Lundi
Jones donne
une allocution sur la discipline : comment elle est nécessaire aux
athlètes, aux artistes, aux scientifiques, et comment, par la maîtrise de soi,
elle assure la réussite des projets. Il passe ensuite aux travaux pratiques et
indique une position assise susceptible de faciliter la concentration et la
volonté : pieds à plat sur le sol, dos droit, mains croisées derrière le
dos. Il exige des élèves qu’ils adoptent cette position et vérifie qu’ils
obéissent. Il leur apprend ensuite à entrer et à sortir de classe, dans le
silence et la rapidité. Il donne aussi des instructions pour répondre aux
questions : désormais, les élèves doivent se lever, commencer leur réponse
par « Monsieur Jones » et répondre en quelques mots seulement. Une
série de questions réponses très intense conclut la séance. Les élèves se
sentent stimulés et motivés.
Mardi
Devant une
classe en « position d’attention » Jones inscrit au tableau la devise
du mouvement : « La force par la discipline, la force par la
communauté ». Il analyse l’idée de communauté
qu’il définit comme le lien unissant différentes personnes tournées vers un but
commun. Il exalte la valeur de la communauté en montrant qu’elle est cette
réalité au-delà de l’individu dans laquelle il s’accomplit en s’y intégrant. Ron Jones ordonne ensuite aux élèves de
réciter la devise du mouvement, d’abord l’un après l’autre, puis par groupes de
deux ou trois, puis toute la classe ensemble. La coordination atteinte permet
aux élèves de constater la réalité de la communauté, et de s’y sentir
pleinement intégrés, à égalité avec les autres. À la fin de l’heure, Jones
enseigne un salut
consistant à amener la main droite à hauteur de l’épaule droite, les doigts
arrondis en forme de coupe. Il s’agit d’un salut utilisé par les nazis, ce que
les élèves ignoraient. Il décide de nommer le mouvement « la troisième
vague », expliquant aux élèves que c’est à la fois parce que la main lors
du salut ressemble à une vague sur le point de déferler, et parce que,
conformément à une croyance populaire, les vagues de l’océan avanceraient par
groupes de trois, la troisième étant la plus forte. Il omet de mentionner aux
élèves la référence la plus importante, qui est bien sûr la référence au Troisième
Reich
.
Mercredi
Ron Jones constate que treize élèves
d’autres classes viennent assister à son cours. Il distribue des cartes de
membre aux élèves participant au mouvement.
Parmi les cartes de membre, trois, distribuées aléatoirement, sont marquées
d’un « X » rouge. Les membres porteurs de ces cartes se voient
confier la mission de dénoncer les membres qui ne respecteraient pas les
règles. Ron Jones donne une allocution sur l’action, entendue comme but vers
lequel tendent la discipline et la communauté, et sans lequel elles perdent
tout leur sens. À la surprise du professeur, plusieurs élèves lui expriment leur
satisfaction et leur joie de participer à la « troisième vague ». Les
élèves montrent de meilleures dispositions pour apprendre et participer en
classe. L’égalité instaurée entre eux incite les élèves les moins sûrs d’eux à
prendre la parole et à gagner en assurance. Les réponses aux questions se font
cependant beaucoup plus laconiques, et les élèves semblent perdre leurs
aptitudes à argumenter et à nuancer. Ron Jones dirige la classe vers l’action
pure : il donne l’ordre de dessiner une bannière pour la « troisième
vague », d’apprendre par cœur le nom et l’adresse de tous les membres et
de recruter de nouveaux membres. Plus tard dans la journée, Ron Jones constate
que la « troisième vague » prend des proportions inquiétantes. La
moitié des membres en dénoncent d’autres, même si seuls trois élèves ont été
spécialement désignés pour cette tâche. De nombreux élèves prennent la
« troisième vague » très au sérieux et menacent ceux qui tournent le
mouvement en dérision. Ron Jones constate aussi que, alors que les élèves les
plus médiocres participent de plus en plus et s’investissent beaucoup dans le
mouvement (l’un des élèves décide même de devenir le « garde du corps
personnel » du professeur, qui se laisse faire), les élèves les plus doués
supportent mal l’égalitarisme forcené du cours.
Jeudi
Arrivé tôt
au lycée, Ron Jones découvre sa classe dévastée. Un
des parents d’élèves, vétéran de la Seconde Guerre mondiale et ancien
prisonnier de guerre, a pénétré dans l’établissement et commis des dégradations
sur le matériel. L’expérience perturbe la vie du lycée de manière
manifeste : des élèves sèchent leurs cours pour venir assister aux leçons
de Ron Jones (quatre-vingts élèves serrés comme des sardines, au lieu des
trente habituels), et une « police
secrète
 » s’organise sur la délation
et la peur. Inquiet de l’ampleur et de la tournure que prennent les événements,
sentant l’expérience lui échapper, incertain de ses propres motivations pour
poursuivre, Ron Jones décide d’en finir. Après une allocution sur la fierté,
il annonce que la « troisième vague » n’est pas seulement une mise en
situation au sein du lycée, mais bel et bien un projet d’ampleur
nationale destiné à modifier en profondeur la vie sociale des États-Unis.
Il prétend que d’autres enseignants ont, comme lui, fondé des « troisièmes
vagues » partout dans le pays et que, le lendemain, à midi exactement, le leader national
du mouvement s’adressera aux jeunesses de la « troisième vague ». Il
s’appuie sur la volonté des membres pour organiser en vingt-quatre heures une
réunion exemplaire.
Vendredi
Ron Jones consacre le début de la matinée
à préparer la salle de conférence du lycée. Les élèves commencent à arriver dès
11 h 30. Deux cents étudiants assistent à la réunion. Certains ont
apporté des bannières. Des amis de Ron Jones, déguisés en reporters et en
journalistes, prennent des notes et photographient les participants. À midi,
les portes sont closes et des gardes postés de faction. Ron Jones montre à ses
amis l’obéissance aveugle des jeunes présents : il les fait saluer et leur
fait réciter la devise du mouvement. À midi cinq, Ron Jones
fait éteindre les lumières et allumer des écrans de télévision, annonçant le
discours du leader national. Après quelques minutes de silence attentif devant
les postes ne montrant que de la « neige », les élèves finissent par
s’apercevoir de la supercherie. Coupant court à leur stupeur, Ron Jones procède
à un débriefing :
il explique comment il les a manipulés et dans quelle mesure ils se sont
laissés manipuler. Il leur fait visionner un film montrant des images
d’archives du Troisième Reich. Répondant aux questions des
élèves, il leur montre à quel point il est facile de verser dans le totalitarisme.
Il leur explique aussi combien être dupe de ficelles aussi grossières est
honteux, et répond à la question originelle : les Allemands ont nié avoir
eu connaissance de l’extermination des Juifs, des Tziganes, des
homosexuels, etc., de la même manière que les élèves de Cubberley nieront
avoir participé à la réunion. Il clôt l’expérience.
Le journal
de l’école, le Cubberley Catamount, consacre à l’expérience une brève
extrêmement courte (numéro du 7 avril 1967[]) et un article de fond, pourtant
assez peu détaillé (numéro du 21 avril 1967[]). Ces deux textes constituent les
seules sources contemporaines de l’expérience. La « troisième vague »
est citée une dernière fois dans un numéro du Cubberley Catamount de
décembre 1967[].
Réactions et suites de l’expérience
Le malaise
qui prédominait à la fin du dernier cours (un élève interviewé par le Cubberley
Catamount
admet se sentir « stupide »), ainsi que la peur (Ron
Jones décrit la « troisième vague » comme « l’un des événements
les plus effrayants que j’aie jamais vécus dans une salle de classe ») a
conduit à conserver une grande pudeur sur l’expérience. Le Cubberley
Catamount
rapporte cependant que Jones a réitéré une expérience
« ressemblant au mouvement fasciste « Troisième Vague » »
de l’année précédente, destinée cette fois selon Jones à simuler « une
situation similaire à celle de la Chine des années 1900 », et restreinte à
une journée.
Le
professeur  écrivit ses souvenirs en 1972, sous le titre The
Third Wave
, et les publia au printemps 1976, sous le titre Take
As Directed
, dans un magazine alternatif, The CoEvolution Quarterly[].

Des psychologues
s’intéressèrent alors à l’expérience menée par Ron Jones, notamment en matière
de malléabilité d’esprit chez les adolescents.
Notamment  Philip
Zimbardo
, professeur à l’Université Stanford, et initiateur d’une expérience de psychologie dite « de
Stanford »